
Cocciphone® est un produit révolutionnaire composé de céramiques spécialement sélectionnées qui réduisent la puissance de certaines ondes électromagnétiques liées à l’utilisation des téléphones portables sans affecter la qualité des communications.

Composition - Assemblage de céramiques très fines (composées d’une vingtaine de matières minérales) dont les capacités de conduction et d’absorption permettent de faire barrage aux ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables.
Cocciphone est un produit révolutionnaire qui est composé de céramiques fines et spécialement sélectionnées. Celles-ci sont mélangées et cuites dans des fours spéciaux, en créant un nouveau matériau dont les propriétés aident à réduire la puissance de certaines ondes électromagnétiques. Cocciphone ressemble à une gentille Coccinelle. Elles se placent auprès de l'antenne des téléphones portables et protège l’utilisateur des champs magnétiques émis par ceux-ci.
Comment utiliser Cocciphone® :
Il suffit de retirer le film protecteur à l’arrière de Cocciphone® et de le positionner sur votre téléphone mobile. Nos tests on démontré que Cocciphone® produit un maximum d’effet lorsqu’on le place à proximité ou sur l’antenne du téléphone. Préservez votre santé, téléphonez en toute sécurité avec Cocciphone®. Pratique d’utilisation, son efficacité est permanente.
Les effets des ondes électromagnétiques :
Les ondes électromagnétiques sont composées d’un champ électrique et d’un champ magnétique. Le champ électrique peut être facilement canalisé par les matériaux conducteurs (comme les métaux). Il passe facilement à travers la peau du corps humain qui est également un bon conducteur de courant et disparaît par les pieds au contact du sol. Il ne cause pratiquement pas de dommages au corps humain. Au contraire, le champ magnétique traverse facilement toutes les barrières, y compris les métaux, à l’exception de quelques matières.
L'incidence des ondes électromagnétiques sur l'organisme :
Le corps humain est affecté par les champs magnétiques émis par les ordinateurs, fours micro-ondes, téléviseurs, et plus particulièrement celles émises par les téléphones cellulaires, provoquant ainsi un échauffement du cerveau qui peut à terme causer des dégâts en raison de l’usage répété de ce moyen de communication moderne.
On peut facilement constater sur les images ci-dessus que la température du cerveau s’élève lors de l’utilisation d’un téléphone cellulaire. Toutefois, le même appareil, s’il est équipé d’un absorbeur d’ondes électromagnétiques Cocciphone®, ne produit plus d’échauffement mesurable du cerveau. Des laboratoires indépendants en Europe, aux Etats-Unis et en Asie ont démontré l’efficacité de Cocciphone® (documents en ligne sur www.haopi.eu). Sur la page www.who.int/peh-emf , section du site de l’OMS relatif au projet EMF (champs électromagnétiques), on peut lire : « A mesure que se développent les sociétés, le recours accru à certaines techniques entraine une exposition accrue aux champs électromagnétiques statiques. […]
Cette conclusion est partagée en France par le Professeur ZMIROU qui a analysé les données scientifiques disponibles en matière de risques à la demande de la Direction Générale de la Santé.
Dans son rapport remis en 2001, il préconise cependant une « approche de gestion des risques s’inspirant du principe de précaution » pour « réduire au plus bas niveau possible l’exposition du public aux radiofréquences associées à la téléphonie mobile ».
Car s’il n’est pas prouvé que ces ondes soient dangereuses, certains de leurs effets, notamment thermiques sont connus.
De 1 MHz à 10 GHz les champs de radiofréquence (RF) pénètrent les tissus humains et provoquent un échauffement.
Les téléphones portables et les relais de téléphonie sont donc concernés car ils utilisent des fréquences établies dans ce spectre, autour de 9OO MHz et 1800 MHz en France.
C’est d’ailleurs aussi le cas des autres appareils comme les antennes de radio FM ou les radars.
L’échauffement produit par les champs RF est dû à l’absorption de l’énergie des ondes électromagnétiques par les tissus que l’on mesure par une valeur appelée « débit d’absorption spécifique » (DAS) et exprimée en watts par kilogramme (W/kg). […]
Le rapport ZMIROU qui cite notamment un impact sur l’électroencéphalogramme ou la modification de certaines fonctions cognitives ne leur attribue pas de caractère menaçant en l’état actuel des connaissances.
Quant au cancer, les études ne permettent pas de conclure à un risque accru.
Du côté des antennes relais, la peur des riverains ne semble guère justifiée. Selon le rapport ZMIROU, l’exposition aux radiofréquences est « considérablement moindre au voisinage des stations de base – en dehors des zones d’exclusion - qu’au cours d’une communication avec un mobile ».

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